Des imprévus familiaux

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Thérèse habite à Paris, mais elle a une semaine de congé donc elle décide d’aller chez son frère Cédric. 

Thérèse est très proche de son frère Cédric. 

Leurs parents habitent en Bretagne où Thérèse va de temps en temps.

 


Cédric : Oh ! Thérèse ! Enfin ! Mon Dieu, qu’est-ce qui t’est arrivé ?


Thérèse : Désolée pour le retard. Quand je suis allée à la gare, mon train était parti et j’ai dû attendre quelques heures, et en plus il faisait froid ! 


Cédric : Le train était parti quand tu es venue ? Je comprends que dalle.


Thérèse : Écoute, j’ai essayé de t’appeler, mais tu étais injoignable. 


Cédric : Tu as raté ton train car tu étais sortie trop tard de la maison. J’ai bien compris ? Comme d’habitude ! 


Thérèse : Oh, ce n’est pas grave, d’autant plus que je ne viens pas pour un jour. 


Cédric : Non, mais franchement, c’est comme d’habitude ! Tu ne peux pas être à l’heure pour une fois ?


Thérèse : Disons que je peux essayer… Bon, Cédric, c'est pas grave, laisse tomber. 


Cédric : Non, c’est pas grave. C’est juste trois heures de retard… Ce n’est rien de spécial...


Thérèse : Ça va ? Tu es en forme ? 


Cédric : Oui, oui, ça va. Tu as pris ce que j’avais laissé chez nos parents ?


Thérèse : Oui, j’ai pris des livres que tu avais laissés en Bretagne.


Cédric : Merci, c’est gentil. 


Thérèse : Avant de partir, je me suis souvenue que tu avais beaucoup aimé ces livres. Les parents les avaient achetés quand tu étais petit.


Cédric : Oui, je les lisais avant d’aller à l’école.


Thérèse : Mais à quoi ça te sert, des livres d’enfant ?


Cédric : Je t’explique tout à l’heure.


Thérèse : Je vois que t’es devenu encore plus mystérieux qu’avant…


Cédric : Tu t’es habillée en manteau que notre mère avait acheté quand elle avait dix-huit ans ? Je me souviens de ce manteau.


Thérèse : Oui. C’est celui-là. Quand je suis allée en Bretagne, elle me l’avait déjà préparé. Ce matin il faisait froid donc je l’avais mis.


Cédric : Alors, rentre, ne reste pas devant la porte. On ne va pas parler dans le couloir. 


Thérèse : Merci Cédric. Finalement, je suis arrivée pour une semaine. Je ne peux pas rester plus longtemps. Je suis désolée.


Cédric : Oh là là, quel dommage… Une mauvaise surprise de plus. Pourquoi tu ne peux pas rester deux semaines comme prévu ?


Thérèse : Je pensais que j’avais cumulé plus d’heures supplémentaires. Quand je signais le congé, je me suis souvenue que j’avais demandé une semaine de congé quelques mois avant.


Cédric : Donc, t’as pas pu demander plus ?


Thérèse : Exactement.


Cédric : Ah, d’accord je comprends… Tu pensais que tu avais cumulé plus d’heures supplémentaires…


Thérèse : Je me suis souvenue que j’avais déjà pris une semaine de vacances justement, pour aller chez nos parents.


Cédric : Quand est-ce que t’es allée chez nos parents ?


Thérèse : J’y suis allée en juin.


Cédric : En juin ? Quand j’ai appelé maman, tu étais déjà venue chez eux ?


Thérèse : Quand tu as appelé maman, moi j’étais déjà revenue à Paris. Je ne savais pas que tu avais parlé avec nos parents.


Cédric : Oui, je leur ai téléphoné en juin, mais maman ne m’a rien dit.


Thérèse : Je crois que je vais y aller encore en décembre, mais je suis pas sûre d'avoir autant de congé. Il faut que je réfléchisse. 


Cédric : Bien sûr, c’est normal. Tu ne peux pas partir quand tu veux. Mais franchement, je ne savais pas que tu étais déjà partie quelque part avant de venir chez moi.


Thérèse : Je ne suis pas obligée de te parler de tout, non plus.


Cédric et Thérèse s’installent dans le salon en buvant du rosé.


Cédric : Tu ne sais pas la dernière, je suppose. Quand j’ai découvert que les choses s'étaient passées sans moi, je suis devenu furieux ! 


Thérèse : Non, je ne sais pas ce qui s’est passé. De quoi parles-tu ?


Cédric : Assieds-toi d’abord. Tu savais que Madeleine s’était mariée il y a un mois ? Franchement, je ne savais même pas qu'elle avait trouvé un copain.


Thérèse : Quoi ? Tu plaisantes ! Ta fille s’est mariée en cachette ? Sans rien dire ?


Cédric : Imagine ma stupéfaction ! Elle m’a laissé entendre qu’elle avait rencontré quelqu’un de spécial et elle ne voulait pas que je le sache.


Thérèse : C’est vrai ? C’est étrange. Je ne savais même pas qu’elle voulait se marier…


Cédric : Quand je parlais avec elle la dernière fois, elle se préparait pour un stage en Chine. Finalement, elle est restée en France sans rien dire. Quand je l’ai appelé la dernière fois, elle s’était déjà mariée.


Thérèse : J’y crois pas ! C’est incroyable. Décidément, on est jamais à l’abri d’une surprise. Mais, figure-toi que je ne suis pas très surprise. Elle était toujours bizarre.


Cédric : J’adore ma fille, mais parfois elle est bizarre.


Thérèse : Je suis désolée pour toi.


Cédric : Je suis déçu. Quand j’ai parlé avec elle la dernière fois, elle avait préparé le mariage sans rien dire... Quand j’ai reçu l’invitation, elle s’était déjà mariée. Je ne pouvais même pas aller à l’église. Je te dirai encore plus !


Thérèse : Oui, je t’écoute… Mais je ne suis pas sûre de vouloir t’écouter. Je suis déçue aussi.


Cédric : Quand elle s’est mariée, elle était tombée enceinte !


Thérèse : Non, c’est pas vrai… Je rêve… Elle ne voulait pas d’enfant…


Cédric : Mon Dieu ! Qu’est-ce qu’elle a fait... Franchement...


Thérèse : Oh Cédric, l'enfant ce n’est pas la fin du monde. Quand notre maman s’est mariée, tu avais déjà deux ans et tu courais partout. C’est la vie.  


Cédric : Mais qu’est-ce que tu racontes ? 


Thérèse : Quand j’étais chez nos parents, j’ai parlé avec notre maman. Elle m’a dit que tu avais déjà deux ans quand elle s’était mariée. 


Cédric : Je ne le savais pas.


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